3643 BOUL. SAINT-LAURENT
BUREAU 400
MONTRÉAL, QC, CA
H2X 2V5
1 514 989 1739

Bureaux Groupe Mach

 


 

État /  Complété (2019)

Lieu / Montréal, Québec, Canada

Programme / Aménagement de bureaux

 


 

Projet présélectionné par le jury pour les Prix d’excellence de l’OAQ 2020

Votez pour Bureaux Groupe Mach avant le 27 mars 2020

 

 


 

Ce projet fait partie d’un mandat partiel d’aménagement d’espaces de bureaux à l’intérieur d’un projet d’agrandissement d’un édifice existant, dessiné par la firme d’architecture Lemay.

À l’idée de l’efficacité de planification, nous nous intéressons ici à la qualité perceptuelle que les espaces de travail peuvent ou devraient comporter. D’une certaine manière, nous croyons que cette approche relativise le rapport identitaire qu’on peut avoir avec le temps consacré au travail dans des environnements qui ne suscite que très peu l’imaginaire et ce, indépendamment du type même de profession on y occupe.

L’ensemble est conçu comme un paysage de plans métalliques ou de verre, offrant des qualités de réflexions et de transparences variées. C’est un paysage intérieur qui tente de relativiser les limites des espaces de manières à retrouver la qualité spatiale d’origine, dictée par une trame structurale régulière de bois. Toutes les composantes, murs, escaliers, mécanique et éclairage, sont conçues de manière à se dissocier dans la mesure du possible avec cette structure présente.

En distinguant les éléments du programme d’occupation de la chaleureuse structure de bois, qui rappelle les anciens espaces industriels du quartier, le projet offre une lecture claire, où chaque composante est en dialogue avec les autres, ou chaque matériau est complété par le reflet de l’autre.

La présence des œuvres d’art qui offrent un temps d’observation autre est un imaginaire qui s’ajoute à la composition des espaces. Leur présence va au-delà d’un simple geste décoratif, elles engagent un rapport identitaire et un temps d’observation spécifique.

C’est cette façon d’intervenir dans un « déjà là » imaginaire qui porte à revoir cette intervention à la lumière de notre projet d’installation L’Empreinte – Le Parloir et ce, malgré la distance programmatique de chacune d’elles: un regard critique sur la prépondérance du programme d’usage des espaces comme seul gage de caractérisation du sens architectural et l’importance de placer l’architecture en dialogue avec la pratique des arts.

 

 

crédit photo / Raphaël Thibodeau

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